Sécurité & conformité

Données sécurisées & CNDP : un compte par personne, une trace pour chaque écriture, vos données exportables quand vous voulez

Le dossier de vos patients est l'information la plus sensible que vous détenez, et la loi 09-08 vous en rend responsable. DrBook vous donne les moyens techniques de tenir cette responsabilité : chaque membre de l'équipe a son propre identifiant, le rôle choisi à l'invitation décide de ce qu'il peut ouvrir, chaque création ou modification est enregistrée avec son auteur et sa date, et vos données ressortent en CSV le jour où vous le demandez.

Fiche patient ouverte par une secrétaire dans DrBook : seuls les onglets Informations générales et Rendez-vous existent, aucun onglet médical
La même fiche patiente, ouverte par le secrétariat : deux onglets seulement, « Informations générales » et « Rendez-vous ». Il gère les rendez-vous à venir sans voir une seule ordonnance, une seule analyse, un seul document. Ce n'est pas un menu masqué : le serveur refuse la donnée qu'il n'a pas à recevoir.Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Le secret médical se joue autant sur les accès que sur les intentions

L'armoire à dossiers du cabinet a un défaut connu : tout le monde a la clé. Le classeur reste ouvert la journée, le remplaçant sait où sont les chemises, la femme de ménage passe entre les rangées le soir. Personne n'a jamais rien fait de mal, mais personne ne peut dire non plus qui a ouvert quel dossier, ni quand. Le même défaut se reproduit à l'identique sur un ordinateur partagé avec un mot de passe unique écrit sur un post-it.

La loi 09-08 sur la protection des données à caractère personnel, dont la CNDP contrôle l'application, ne se contente pas de recommander la discrétion. Elle vous désigne comme responsable du traitement de votre fichier patients, elle vous impose d'en sécuriser l'accès, et elle encadre strictement son transfert hors du Maroc. Un logiciel ne vous dispense pas de vos formalités, mais il peut vous donner les preuves techniques que la Commission attend : des comptes nominatifs, des droits par métier, des traces.

Reste la peur la plus répandue chez les praticiens déjà informatisés : celle d'être pris en otage par son logiciel. Des années de dossiers dans une base qu'on ne peut pas lire, un éditeur qui ne répond plus, un export qu'il faut négocier. Une donnée que vous ne pouvez pas récupérer n'est pas vraiment la vôtre, et cela reste vrai même quand tout va bien.

Ce que cela change pour vous

Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.

Un identifiant par personne

Chaque membre de l'équipe reçoit sa propre invitation et choisit son propre mot de passe. Plus de compte commun, plus de mot de passe qui circule, et le jour d'un départ on coupe une clé sans toucher aux autres.

Des droits qui suivent le métier

Quatre rôles, quatre périmètres : 60 autorisations pour l'administrateur, 40 pour le médecin, 21 pour l'infirmier, 17 pour le secrétariat. Le secrétariat tient l'agenda et encaisse sans jamais ouvrir un dossier médical.

Chaque écriture laisse une trace

22 tables du dossier sont journalisées en base : chaque création, modification et suppression est enregistrée avec son auteur, sa date, et l'état de la donnée avant et après. Vous pouvez toujours répondre à la question « qui a changé cela ? ».

Aucun document public

Les échographies, photos et comptes rendus déposés dans un dossier ne vivent jamais derrière une adresse publique. Chaque ouverture passe par un lien temporaire signé, valable une heure, généré pour la personne qui vient de cliquer.

Vos données ressortent en un clic

Les visites et les dépenses s'exportent en CSV depuis les rapports, avec les filtres de votre choix. Vos années de travail restent lisibles dans un tableur, sans nous demander la permission ni attendre un devis.

Rien à administrer de votre côté

Pas de serveur au cabinet, pas de disque de sauvegarde à penser le vendredi soir, pas de mise à jour à installer. Les données circulent en HTTPS, les sauvegardes sont quotidiennes, et les nouvelles versions arrivent sans intervention de votre part.

Comment cela fonctionne

Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.

  1. 1

    Chaque personne entre par sa propre invitation

    Vous invitez votre secrétaire, votre infirmier, votre associé depuis l'écran Équipe. Chacun reçoit un e-mail, crée son mot de passe, et devient un utilisateur nommé du cabinet. Vous ne connaissez jamais son mot de passe, et lui ne connaît pas le vôtre.

  2. 2

    Le rôle choisi à l'invitation ferme les portes

    Secrétaire, infirmier, médecin ou administrateur : le rôle est décidé à l'invitation et se change ensuite. Il ne masque pas des boutons, il définit ce que le serveur accepte de renvoyer. Une adresse tapée à la main dans le navigateur ne contourne rien.

  3. 3

    La connexion ouvre une session courte, renouvelée en silence

    Le jeton d'accès vaut 15 minutes et se renouvelle tout seul pendant que vous travaillez, jusqu'à sept jours. Il voyage dans un cookie que les scripts de la page ne peuvent pas lire. « Se déconnecter » révoque le renouvellement côté serveur, pas seulement dans le navigateur.

  4. 4

    Un mot de passe oublié se règle sans nous appeler

    L'écran de connexion propose « Mot de passe oublié ? ». Le lien reçu par e-mail est à usage unique, il expire, et il n'est stocké chez nous que sous forme de condensat : même nous ne pouvons pas le rejouer. Trois demandes par minute et par adresse, pas plus.

  5. 5

    Le cabinet est lu dans le jeton, jamais dans la page

    Chaque requête est rattachée à votre cabinet par le serveur lui-même, et chaque lecture filtre sur ce cabinet. Deux praticiens qui utilisent DrBook dans la même ville ne peuvent pas voir un dossier l'un de l'autre, même par accident.

  6. 6

    Vous partez avec vos données si vous partez

    L'onglet Exports des rapports produit un CSV des visites et des dépenses, filtrable par période, par statut et par type de visite. C'est le même fichier que vous emporteriez chez un confrère ou dans votre comptabilité, disponible sans démarche.

La fonctionnalité en images

Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Écran de connexion de DrBook avec le champ Email professionnel et le champ Mot de passe masqué

L'entrée du cabinet : une adresse professionnelle, un mot de passe personnel. Le mot de passe n'est jamais conservé en clair, il est transformé par Argon2id (64 Mo de mémoire, 3 passes) avant d'être stocké, ce qui rend une base volée inexploitable telle quelle.

Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Les détails qui comptent

Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.

Les mots de passe ne sont jamais stockés en clair

Ils passent par Argon2id, la fonction recommandée aujourd'hui pour le stockage de mots de passe, paramétrée à 64 Mo de mémoire, 3 passes et un sel unique par compte. Huit caractères sont exigés au minimum, 128 au maximum. Personne chez nous ne peut lire votre mot de passe, et une réinitialisation est la seule voie de retour.

Une session courte, renouvelée pendant que vous travaillez

Le jeton d'accès expire après 15 minutes et se renouvelle silencieusement tant que la session reste vivante, dans une limite de sept jours. Les deux jetons voyagent dans des cookies HttpOnly, invisibles au JavaScript de la page, ce qui coupe la voie la plus courante de vol de session.

La déconnexion coupe vraiment l'accès

Le jeton de renouvellement est enregistré chez nous sous forme de condensat, avec sa date d'expiration et sa date de révocation. « Se déconnecter » le révoque en base : le navigateur ne peut plus prolonger la session, même s'il a gardé le cookie.

Le lien de réinitialisation est à usage unique

Il est stocké en condensat, il porte une date d'expiration et une date d'utilisation, et il ne sert donc qu'une fois. La demande est limitée à trois par minute et par adresse IP, la validation à cinq, ce qui rend l'essai en masse inutile.

Le cloisonnement des cabinets n'est pas une option d'affichage

L'identifiant du cabinet est extrait du jeton par le serveur et injecté dans la requête ; le navigateur ne peut pas le proposer. Chaque lecture de patients, de visites, de documents ou de factures filtre sur ce cabinet. Il n'existe pas d'écran, dans l'application, qui affiche le dossier d'un autre cabinet.

22 tables journalisées, avec l'avant et l'après

Patients, visites, notes de visite, dossiers médicaux, ordonnances, analyses, fichiers, rendez-vous, factures, encaissements, actes facturés, moyens de paiement, grossesses, échographies, diagnostics, utilisateurs, invitations, cabinet, services et tarifs, types de visite, fournisseurs, spécialités : chaque insertion, modification et suppression écrit une ligne avec l'auteur, l'horodatage, l'état précédent et le nouvel état.

Une suppression ne fait pas disparaître l'historique

Un patient, un service ou un acte supprimé est marqué comme supprimé : il sort des listes et des recherches, mais la ligne reste en base et le journal garde la trace de qui l'a retirée et quand. On ne réécrit pas le passé d'un dossier médical.

Les documents vivent dans un stockage privé

Aucun fichier déposé dans un dossier patient n'a d'adresse publique. L'envoi se fait par un lien signé valable 15 minutes, la consultation par un lien signé valable une heure, tous deux générés à la demande. Un lien copié dans un e-mail cesse donc de fonctionner de lui-même.

Le lien de dépôt du patient est le plus étroit possible

Il ne donne accès ni à un compte, ni à un dossier : seulement au dépôt d'un fichier sur la visite ou la dépense pour laquelle il a été créé. Un seul lien peut être actif à la fois pour un même élément, il est désactivé à la fermeture de la fenêtre, et sa création est plafonnée pour éviter toute génération en série.

Les rôles sont appliqués par le serveur, à chaque appel

60 autorisations pour l'administrateur, 40 pour le médecin, 21 pour l'infirmier, 17 pour le secrétariat. Le secrétariat n'a aucune autorisation sur les visites, les dossiers médicaux, les ordonnances, les analyses et les diagnostics : ces adresses lui sont refusées par le serveur, pas cachées par l'interface.

Un départ se traite en une demande, sans rien perdre

Écrivez-nous et nous désactivons le compte : la connexion cesse. Tout ce que la personne a saisi reste en place et reste attribué à son nom, parce que le dossier doit rester fidèle à ce qui s'est passé. On coupe une clé, on n'efface pas un historique.

Nos conditions sont versionnées et leur acceptation est datée

Chaque version des conditions générales d'utilisation est publiée, conservée et présentée à l'utilisateur qui ne l'a pas encore acceptée. L'acceptation est enregistrée par personne, par version et par date : vous savez à quoi votre équipe a souscrit, et nous aussi.

22 tables

du dossier où chaque création, modification et suppression est enregistrée avec son auteur, sa date et l'état avant/après

La question qui revient chez un confrère informatisé depuis dix ans n'est pas « est-ce chiffré ? », c'est « qui a touché à ce dossier, et quand ? ». Avec des comptes nominatifs, des droits par métier et un journal en base, vous pouvez y répondre. Et le jour où vous voulez vos données, elles sortent en CSV : c'est la définition la plus concrète de la confiance.

Questions fréquentes

Non. Le rôle secrétaire porte 17 autorisations : les patients, les rendez-vous, la salle d'attente, les factures et les encaissements. Il n'en porte aucune sur les visites, les dossiers médicaux, les ordonnances, les analyses, les diagnostics et les documents cliniques. Une fiche patient ouverte par le secrétariat n'affiche que deux onglets, « Informations générales » et « Rendez-vous », et le serveur refuse le reste même si l'adresse est tapée à la main.
Oui. 22 tables du dossier sont journalisées : chaque création, modification et suppression écrit une ligne avec l'auteur, l'horodatage et l'état de la donnée avant et après. Ce journal vit en base de données et n'a pas encore son écran dans l'application : demandez-nous un extrait pour un dossier ou une période, et nous vous le fournissons. Si vous avez besoin de le consulter vous-même au quotidien, dites-le nous, c'est exactement le genre de demande qui devient une fonctionnalité.
Tout ce qui circule entre votre navigateur et DrBook passe par HTTPS, y compris les documents que vous déposez. Les fichiers eux-mêmes ne sont jamais accessibles par une adresse publique : chaque ouverture passe par un lien signé qui expire au bout d'une heure. Les sauvegardes sont quotidiennes et de notre côté, vous n'avez aucun disque à brancher.
Le logiciel ne fait pas la formalité à votre place. Vous restez responsable du traitement de votre fichier patients, et le régime applicable (déclaration ou autorisation préalable) dépend de votre situation : notre article sur la loi 09-08 détaille les démarches. Ce que DrBook vous apporte, ce sont les moyens techniques que la Commission attend d'un responsable de traitement : accès nominatifs, droits par métier, traçabilité des écritures, documents non publics.
Vous partez avec vos données. L'onglet Exports produit un CSV des visites et des dépenses, filtrable par période, par statut et par type, sans nous demander quoi que ce soit. Si vous avez besoin d'un format particulier ou d'un périmètre plus large pour reprendre votre historique ailleurs, écrivez-nous : nous préférons un praticien qui part avec son dossier complet à un praticien retenu par la porte fermée.
Le jeton d'accès vaut 15 minutes et se renouvelle tout seul pendant que vous travaillez, avec une limite de sept jours d'inactivité au-delà de laquelle il faut se reconnecter. Sur un poste partagé au secrétariat, « Se déconnecter » révoque le renouvellement côté serveur : le poste suivant repart d'un écran de connexion vide.
Non, et c'est voulu : votre accès ne doit pas dépendre de nos horaires. L'écran de connexion propose « Mot de passe oublié ? », vous recevez un lien par e-mail, vous choisissez un nouveau mot de passe. Le lien ne sert qu'une fois et il expire. Nous n'avons jamais accès à votre mot de passe, ni avant ni après.
Non. Aucun patient n'a de compte. La seule chose qu'un patient peut faire, quand vous le lui proposez, c'est déposer un document depuis son téléphone en scannant un code QR affiché sur votre écran. Ce lien ne mène qu'au dépôt sur la visite concernée, il n'affiche aucune donnée, et il s'éteint dès que vous refermez la fenêtre.
Non. Le cabinet est déterminé par le serveur à partir du jeton de session, jamais par la page, et chaque lecture de patients, de visites, de documents ou de factures est filtrée sur ce cabinet. Il n'existe aucun écran de l'application capable d'afficher le dossier d'un autre cabinet, quel que soit le rôle.
L'IA ne reçoit que ce que vous lui soumettez pour une demande précise : le champ que vous voulez corriger, ou les éléments cliniques que vous avez retenus pour une suggestion de diagnostic. Jamais le dossier entier, jamais votre base. Nos statistiques d'usage n'enregistrent aucun contenu : la tâche, le modèle, la durée et votre décision, rien de plus. Et chaque fonctionnalité d'IA reste facultative : c'est vous qui appuyez sur le bouton.
Écrivez-nous et nous désactivons son compte, sans toucher au reste de l'équipe. Ce qu'il a saisi reste en place et reste à son nom : les rendez-vous qu'il a créés, les encaissements qu'il a faits, les visites qu'il a documentées. Comme chaque personne a son propre identifiant, couper un accès ne demande pas de changer le mot de passe de tout le monde.
Non. DrBook s'ouvre dans un navigateur, sur l'ordinateur du bureau comme sur le portable de la salle d'examen. Il n'y a rien à installer, rien à mettre à jour, rien à sauvegarder vous-même. Les mises à jour arrivent d'elles-mêmes et les sauvegardes sont quotidiennes : votre seule responsabilité technique est de ne pas prêter votre mot de passe.

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