La consultation, de A à Z

Vos diagnostics codés en CIM-11, sans quitter la consultation

Vous écrivez le diagnostic comme vous le dites : « arthrose du genou ». DrBook interroge la classification internationale des maladies de l'OMS, en français, et propose les formes cliniques précises avec leur code. Vous en choisissez une, et le diagnostic est posé, daté, signé, attaché à la visite.

Recherche d'un diagnostic en CIM-11 dans DrBook : les formes cliniques de l'arthrose du genou avec leur code
« arthrose du genou » tapé dans le champ Code CIM-11, et la classification répond avec les quatre formes de la maladie (primaire, posttraumatique, autre arthrose secondaire, sans précision), puis les localisations précises de la polyarthrose. En bas, sous un séparateur, le mot-clé reconnu dans votre phrase.Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Un diagnostic écrit en texte libre ne se recompte jamais

« Lombalgie », « lombalgies », « douleur lombaire », « LBP » : quatre façons d'écrire la même chose dans quatre dossiers. Tant que le diagnostic vit en texte libre, il reste lisible par vous seul, le jour où vous l'écrivez. Un an plus tard, personne ne peut dire combien de patients hypertendus suit le cabinet, ni retrouver d'un coup tous les asthmatiques à rappeler.

Coder à la main n'est pas une solution : personne ne retient dix-sept mille catégories, et chercher un code dans un référentiel imprimé au milieu d'une consultation coûte trois minutes que la salle d'attente n'accorde pas. Le codage finit donc par être fait plus tard, mal, ou pas du tout.

Ce que cela change pour vous

Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.

La CIM-11 de l'OMS, en français, dans le champ

DrBook interroge la classification internationale des maladies, 11e révision, celle publiée par l'Organisation mondiale de la santé, et affiche ses libellés officiels en français. Vous ne travaillez pas sur une liste maison : le code que vous posez est celui que le monde entier utilise.

Trois lettres suffisent

La recherche part dès le troisième caractère et attend un instant que vous ayez fini de taper. Vous écrivez en langage clinique, une phrase entière si vous voulez : « arthrose du genou », « asthme », « infection urinaire ». Les propositions arrivent sous le curseur, sans bouton à cliquer.

L'arborescence est visible, pas cachée

La classification est un arbre, et les résultats le montrent : la maladie, puis ses formes indentées sous elle. « Asthme » donne CA23, puis CA23.0 Asthme allergique, puis CA23.00 Asthme allergique avec exacerbation. Vous descendez au niveau de précision que le dossier mérite, et pas plus loin.

Le code exact, quand vous le connaissez déjà

Les médecins qui codent tous les jours finissent par connaître leurs codes. Le même champ accepte « CA40.0 » et renvoie l'entité exacte, Pneumonie bactérienne, sans faire défiler une liste. Un seul champ pour les deux façons de chercher.

Vos formulations reviennent d'elles-mêmes

À chaque diagnostic enregistré, DrBook retient la description que vous avez écrite et le code qui l'accompagnait. Trois lettres dans le champ Description, et vos propres libellés remontent, classés par ce que vous utilisez le plus au cabinet. Vous en choisissez un : la description et le code se remplissent ensemble.

Attaché à la visite, avec son auteur et sa date

Chaque diagnostic reste rattaché à la consultation qui l'a posé, avec la date et le nom du praticien qui l'a écrit. La liste des problèmes de la consultation se lit d'un coup d'œil : le code, le libellé, votre note de conduite.

Comment cela fonctionne

Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.

  1. 1

    Vous écrivez votre hypothèse en texte libre

    L'onglet Dossier de visite garde d'abord votre raisonnement tel que vous le formulez : le terrain, les signes, ce que le tableau évoque. Rien ne vous oblige à coder pour avancer, et l'hypothèse reste dans le dossier à côté des diagnostics retenus.

  2. 2

    Vous ouvrez « Ajouter un diagnostic »

    La carte Diagnostics de la consultation liste ce qui est déjà posé et ouvre le formulaire : trois champs, Code CIM-11, Description, Notes. Le patient et la visite sont déjà connus, il n'y a ni nom ni date à ressaisir.

  3. 3

    Vous cherchez en clinique, vous choisissez la précision

    Vous tapez ce que vous diriez à voix haute. Les propositions arrivent avec leur code, les formes cliniques indentées sous leur maladie. Vous cliquez sur la bonne : le code et le libellé officiel s'écrivent tous les deux, et vous restez libre de reformuler la description.

  4. 4

    Vous ajoutez votre note et vous enregistrez

    Le champ Notes reçoit ce qui n'est pas dans le code : le traitement poursuivi, le contrôle prévu, la surveillance à tenir. Le diagnostic rejoint la liste de la consultation, modifiable et supprimable, et il devient retrouvable par la recherche du cabinet.

La fonctionnalité en images

Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Dossier de visite DrBook : hypothèse de diagnostic en texte libre puis quatre diagnostics codés en CIM-11

Le raisonnement d'abord, les codes ensuite. En haut l'hypothèse de diagnostic, écrite librement dans le dossier de visite. En dessous la liste des diagnostics retenus : le code CIM-11, le libellé, et la note de conduite pour chacun. Une patiente de 62 ans, quatre problèmes suivis en même temps.

Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Les détails qui comptent

Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.

Vous cherchez en phrases, pas en mots-clés

La recherche tolère la formulation clinique complète. « arthrose du genou » sort les quatre formes de FA01 et les localisations précises de la polyarthrose, sans que vous ayez à devenir le moteur de recherche vous-même.

Les mots-clés reconnus sont affichés

Sous un séparateur, en bas de la liste, DrBook montre les termes que la classification a reconnus dans votre phrase. Quand une recherche ne donne pas ce que vous attendiez, cette ligne dit pourquoi et guide la reformulation.

Les codes post-coordonnés sont proposés tels quels

La CIM-11 permet de préciser un diagnostic par un second code, par exemple la localisation. Ces combinaisons apparaissent dans la liste, libellé compris : polyarthrose du ménisque médial de l'articulation du genou. Vous les posez d'un clic, sans connaître la mécanique.

Le code n'est jamais obligatoire

Un diagnostic peut vivre sans code : vous écrivez la description seule et vous enregistrez. Le codage est un gain, pas un péage. Vous pouvez aussi reprendre le diagnostic plus tard pour lui ajouter son code.

La description reste la vôtre

Choisir un code remplit la description avec le libellé officiel, mais rien ne l'y fige : vous la réécrivez dans vos mots si le libellé de l'OMS ne parle pas à votre patient. Le code, lui, ne bouge pas.

Les suggestions ignorent accents et majuscules

« hypothyroidie » trouve « Hypothyroïdie », « GASTRITE » trouve « Gastrite », et une faute de frappe proche du mot juste remonte quand même la bonne ligne. Ce sont vos libellés, cherchés comme on tape vite.

Les suggestions sont classées par votre usage

Ce qui commence par les lettres tapées passe devant, puis ce qui s'en approche le plus, puis ce que le cabinet utilise le plus souvent. Le diagnostic que vous posez quarante fois par an arrive en tête sans réglage.

Une note par diagnostic, pas une note par visite

Chaque problème porte sa propre conduite : la metformine sur le diabète, le fénofibrate sur les triglycérides, la kinésithérapie sur le genou. Trois mois plus tard, on sait ce qui a été décidé pour quoi.

Qui a posé le diagnostic, et quand

La date de la visite, l'horodatage de création et le nom du praticien sont conservés pour chaque ligne, et se lisent au survol. Dans un cabinet de groupe, l'historique du dossier ne devient jamais anonyme.

Un diagnostic codé devient retrouvable

Les diagnostics de la consultation alimentent la recherche du cabinet : vous retrouvez une visite par le libellé du diagnostic ou par son code, sans vous souvenir du nom du patient ni de la date.

3

lettres suffisent pour interroger la classification de l'OMS, en français

Le diagnostic cesse d'être une note personnelle et devient une donnée : codé au bon niveau de précision, daté, signé, attaché à la consultation, et retrouvable des années plus tard, sans une minute de saisie en plus.

Questions fréquentes

C'est la 11e révision de la Classification internationale des maladies, publiée par l'Organisation mondiale de la santé et en vigueur depuis 2022. Elle donne à chaque maladie un code stable et un libellé traduit, ce qui permet de nommer un diagnostic de la même façon d'un dossier à l'autre, d'un praticien à l'autre et d'un pays à l'autre. DrBook affiche ses libellés officiels en français.
Non. Vous pouvez écrire la description seule et enregistrer : le champ du code reste vide et le diagnostic est posé quand même. Le codage se fait quand il vous sert, et un diagnostic déjà enregistré peut recevoir son code plus tard. DrBook ne bloque jamais une consultation pour une question de nomenclature.
Non, c'est tout l'intérêt. Vous écrivez en langage clinique, « infection urinaire » ou « arthrose du genou », et la classification vous propose les entités correspondantes avec leur code et leurs formes précises. Si vous connaissez déjà le code, le même champ l'accepte directement et renvoie l'entité exacte.
De votre cabinet, et de lui seul. Chaque fois qu'un diagnostic est enregistré, DrBook retient la description écrite et le code qui l'accompagnait, avec un compteur d'utilisation. Les propositions sont donc vos formulations, classées par ce que le cabinet emploie le plus, et elles remplissent la description et le code ensemble. Aucun autre cabinet ne voit vos libellés.
Non. La recherche envoie au service de terminologie de l'OMS le seul terme que vous tapez, par exemple « asthme ». Aucun nom, aucune date de naissance, aucun élément du dossier n'accompagne cette requête, et les diagnostics enregistrés restent dans votre base. Le sujet est traité en détail dans notre article sur la loi 09-08 et la CNDP.
Oui. Les diagnostics de la consultation en cours se rouvrent pour corriger le code, la description ou la note, et se retirent de la liste. Chaque modification est tracée, avec son auteur et son horodatage, comme toutes les écritures du dossier médical.

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