L'intelligence artificielle à vos côtés

L'aide au diagnostic par IA : un différentiel argumenté à partir de la visite, que vous retenez ligne par ligne

Un bouton, à côté du champ où vous alliez écrire votre hypothèse. L'IA lit ce que vous avez déjà saisi dans la consultation, part sans le nom du patient, et rend une synthèse du cas, des hypothèses classées avec leur raisonnement, les examens à demander et les signes d'alarme à surveiller. Rien n'entre au dossier tant que vous ne l'avez pas décidé, bloc par bloc.

Synthèse d'un cas clinique rendue par l'IA dans la console DrBook, avec l'avertissement et les deux boutons d'ajout au dossier
La suggestion s'ouvre sur l'avertissement que DrBook affiche partout où l'IA intervient en clinique, puis sur la synthèse du cas : ici un homme de 46 ans, épigastralgies évoluant depuis six semaines sous anti-inflammatoires, antécédent de gastrite documentée. Sous le bloc, deux boutons : l'ajouter à votre hypothèse de diagnostic, ou la remplacer.Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Votre première hypothèse est presque toujours la bonne. C'est la deuxième qui manque

Une consultation dure quinze minutes. Vous interrogez, vous examinez, vous notez, vous posez une hypothèse, et elle est le plus souvent juste. Le risque n'est pas là. Il est dans la piste peu probable mais lourde de conséquences, celle qui ne remonte pas à l'esprit un jeudi à 19 h après trente patients, et que personne ne pense à écarter parce que personne n'y a pensé.

Le réflexe existe : rouvrir un livre, chercher en ligne. Il faut alors retaper le cas dans une fenêtre qui ne connaît ni l'âge, ni les antécédents, ni les allergies, ni les constantes que vous venez de saisir. On le fait une fois dans la journée, pas trente. Et la recherche ne laisse aucune trace dans le dossier : ni ce qui a été envisagé, ni ce qui a été écarté.

Ce que cela change pour vous

Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.

Le cas est déjà écrit, vous n'avez rien à retaper

Le motif, l'histoire de la maladie, l'examen physique, l'examen paraclinique, la conduite à tenir, vos notes de visite, les constantes du jour, les antécédents, les allergies et les observations de la carte anatomique partent ensemble. Un clic, et le dossier complet est posé, sans une ligne à réécrire.

Vous continuez la consultation pendant que ça tourne

La demande part en arrière-plan. Un message confirme qu'elle est lancée, vous refermez, vous poursuivez votre examen. Trente à soixante secondes plus tard, la console IA vous signale que le résultat vous attend. Aucune fenêtre ne vous immobilise devant un sablier.

Des hypothèses classées, avec leur argument

Chaque hypothèse porte son niveau de vraisemblance (élevée, moyenne, faible) et le raisonnement qui l'amène : quel élément précis du dossier la soutient. Vous ne croyez pas l'IA sur parole, vous lisez son argument sur vos propres données et vous jugez.

Le patient part anonyme

L'invite est construite côté serveur et ne contient aucun champ d'identité : ni nom, ni prénom, ni téléphone, ni numéro de dossier. Le patient y est décrit par son âge et son sexe. Le code qui parle au modèle n'a même pas accès au modèle de données du patient, et un test automatisé casse la construction si une donnée identifiante s'y glisse.

Vous gardez ce que vous voulez, bloc par bloc

La synthèse, chaque hypothèse, les examens recommandés, les signes d'alarme : chaque bloc a ses deux boutons, Ajouter à l'hypothèse et Remplacer l'hypothèse. Retenir la troisième hypothèse et ignorer tout le reste est un usage normal. Une fois repris, le bloc affiche Ajouté à l'hypothèse de diagnostic et ne se propose plus.

Chaque suggestion reste au dossier du cabinet

Le contenu rendu, le fournisseur, le modèle, le temps de réponse et votre décision (retenue ou ignorée) sont conservés. Puisqu'une phrase de l'IA peut finir dans un dossier médical, le cabinet doit pouvoir dire, des mois plus tard, d'où elle venait et qui l'a validée.

Comment cela fonctionne

Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.

  1. 1

    Vous remplissez la visite comme d'habitude

    Motif, histoire de la maladie, examen physique, examen paraclinique : rien de spécifique à l'IA, rien à préparer pour elle. Elle se sert de ce que vous auriez écrit de toute façon.

  2. 2

    Vous cliquez sur Suggestion IA

    Le bouton est dans l'en-tête du champ Hypothèse de diagnostic, à l'endroit exact où vous alliez écrire. Un message confirme aussitôt que la tâche continue en arrière-plan et que vous serez prévenu quand le résultat sera prêt.

  3. 3

    Vous continuez, l'IA travaille

    La console IA affiche la tâche En cours avec le nom du patient et la durée annoncée. Vous pouvez fermer la console, changer d'écran, ouvrir un autre dossier, recevoir un patient : la tâche ne s'arrête pas et vous retrouve.

  4. 4

    Vous lisez le résultat

    La console s'ouvre sur l'avertissement, puis sur la synthèse du cas, les hypothèses classées, les examens complémentaires recommandés et, en rouge, les signes d'alarme à surveiller.

  5. 5

    Vous décidez, bloc par bloc

    Ajouter écrit à la suite de ce que vous aviez déjà noté. Remplacer efface et réécrit. Ne rien faire est une décision valable : le champ garde exactement votre texte, et la suggestion reste consultable dans la console.

La fonctionnalité en images

Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Champ Hypothèse de diagnostic d'une visite DrBook avec le bouton Suggestion IA dans son en-tête

Le point de départ : le champ Hypothèse de diagnostic du dossier de visite. Le médecin a écrit Gastrite. Le bouton Suggestion IA est posé dans l'en-tête du champ, pas dans un menu à chercher ailleurs.

Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Les détails qui comptent

Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.

L'IA ne part pas sans matière clinique

Il faut au moins une histoire de la maladie, un examen physique, un examen paraclinique, ou une observation de la carte anatomique. Sur un dossier vide, la console explique ce qu'il manque au lieu de rendre un différentiel inventé, et ne propose pas de relancer : relancer sans avoir écrit une ligne donnerait exactement le même refus.

Vos diagnostics déjà codés ne sont pas envoyés

C'est volontaire. Si le modèle voyait la codification que vous avez posée, il aurait toutes les chances de la confirmer poliment. En la lui cachant, on obtient un avis qui part des signes, pas de votre conclusion : c'est ce qui rend la deuxième hypothèse utile.

Le patient est un âge et un sexe, rien de plus

L'invite est assemblée sur le serveur, dans un module qui n'a pas le droit d'accéder aux données d'identité : la séparation est imposée par l'architecture, pas par une relecture. Un test automatisé injecte de faux noms, téléphones et numéros de dossier dans un patient et échoue si l'un d'eux réapparaît dans le texte envoyé.

Ce que vous tapez en texte libre part tel quel

Les champs cliniques sont transmis mot pour mot, parce que c'est ce qui fait la qualité de l'avis. Si vous écrivez le nom du patient au milieu de l'histoire de la maladie, il partira avec elle. La règle est la même que pour un courrier confié à un confrère : l'identité n'a pas sa place dans le corps clinique.

La carte anatomique entre dans le raisonnement

Les observations déposées sur le schéma du corps sont transmises avec le nom de la zone et leur date, sur toute l'histoire du patient et pas seulement la visite du jour. Celles de la visite en cours ne sont jamais écartées ; les plus anciennes sont plafonnées pour que l'invite reste lisible par le modèle.

Les constantes, les antécédents et les allergies comptent

Tension, température, poids, taille et les autres mesures du jour partent avec le texte, comme les antécédents médicaux et les allergies connues. Un différentiel qui ignore une allergie documentée ne vaut pas la lecture qu'il demande.

Le format de la réponse est contraint, et la panne est visible

Le modèle doit répondre dans une structure stricte : synthèse, hypothèses classées, examens, signes d'alarme. S'il en sort, DrBook affiche le texte tel quel plutôt que de le perdre en silence, et vous voyez immédiatement que la réponse n'est pas au format attendu.

Ajouter relit le dossier avant d'écrire

Un ajout ne réécrit pas la version affichée sur votre écran : le champ est relu sur le serveur juste avant, puis complété. Une ligne saisie entre-temps depuis un autre poste n'est pas écrasée par votre reprise.

Réservé aux médecins et aux administrateurs

Le bouton n'existe pas pour un secrétariat, et le serveur refuse la demande même si elle est forgée autrement. Une suggestion diagnostique n'a pas à circuler chez quelqu'un qui n'a pas à la lire.

Activée spécialité par spécialité

L'aide au diagnostic s'active par spécialité, pas par cabinet : elle n'apparaît que là où elle a du sens et où elle a été évaluée. Un cabinet dont la spécialité ne l'a pas activée ne voit pas le bouton, sans réglage à faire ni option à décocher.

Le modèle peut changer sans que vous ayez rien à faire

Le fournisseur et le modèle utilisés pour l'aide au diagnostic sont choisis côté serveur, tâche par tâche. Quand un modèle plus juste sort, le cabinet en profite sans mise à jour, sans réinstallation et sans changement d'écran.

L'avertissement ne se ferme pas

Le bandeau qui rappelle que le contenu est généré par une intelligence artificielle, qu'il peut contenir des erreurs et que la décision finale appartient au médecin est affiché avant le résultat et reste affiché avec lui. Il n'y a pas de croix pour le faire disparaître, ni de case à cocher Ne plus afficher.

30 à 60 secondes

entre le clic et un différentiel argumenté, sans interrompre la consultation en cours

L'aide au diagnostic ne remplace pas votre raisonnement, elle lui donne un deuxième lecteur qui a tout le dossier sous les yeux et qui ne se fatigue pas au trentième patient. Vous cliquez, vous continuez à travailler, et vous récupérez une synthèse, un différentiel classé, les examens à demander et les signes d'alarme à énoncer au patient. Ce que vous en gardez entre au dossier avec votre nom, jamais autrement.

Questions fréquentes

Non, et la plateforme est construite pour que ce soit impossible. Elle propose une synthèse et des hypothèses classées ; rien n'entre au dossier sans que vous cliquiez. L'avertissement rappelant que la décision finale appartient au médecin est affiché à chaque suggestion et ne peut pas être masqué. Ce que vous retenez devient votre texte, dans votre dossier, sous votre responsabilité.
Les champs cliniques de la visite (motif, histoire de la maladie, examen physique, examen paraclinique, conduite à tenir), vos notes de visite, les mesures du jour, les antécédents médicaux, les allergies, les observations de la carte anatomique avec leurs zones et leurs dates, la spécialité du cabinet, l'âge et le sexe du patient. Rien d'autre.
Non. L'invite est assemblée sur le serveur par un module qui n'a pas accès aux données d'identité, et un test automatisé échoue si un nom, un téléphone ou un numéro de dossier réapparaît dans le texte transmis. Une réserve honnête tout de même : les champs cliniques partent mot pour mot, donc une identité écrite à l'intérieur d'un texte libre partirait avec lui.
Parce qu'un modèle à qui l'on montre la réponse a tendance à la valider. En lui cachant votre codification, on obtient un avis construit sur les signes et non sur votre conclusion. C'est précisément ce qui permet à une hypothèse à laquelle vous n'aviez pas pensé de remonter.
La demande est refusée et la console explique ce qu'il faut renseigner : une histoire de la maladie, un examen physique, un examen paraclinique, ou une observation sur la carte anatomique. Aucun bouton de relance n'est proposé, parce que relancer sans avoir rien ajouté donnerait le même refus. C'est un garde-fou : un différentiel produit à partir de rien serait une invention présentée comme un avis.
Non. La tâche part en arrière-plan et vous êtes prévenu quand elle est prête. Vous pouvez fermer la console, terminer votre examen, recevoir le patient suivant, ouvrir un autre dossier. Le résultat vous attend dans la console IA, avec le nom du patient concerné.
Les médecins et les administrateurs. Le secrétariat ne voit pas le bouton, et une demande envoyée par un autre chemin est refusée par le serveur. Chaque génération est enregistrée avec son auteur, son modèle et votre décision de la retenir ou de l'ignorer.
L'activation se fait spécialité par spécialité, au fur et à mesure que nous vérifions la qualité des réponses sur des cas réels du terrain. Si votre spécialité vous manque, dites-le nous : c'est exactement le genre de demande qui fixe notre ordre de priorité, et nous préférons l'ouvrir avec vous plutôt que de la livrer non testée.

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