Fichiers & documents : la radio, le compte rendu et le courrier du confrère, dans la visite qui les concerne
Un patient arrive avec une radio dans une pochette et trois comptes rendus pliés en quatre. Trois chemins pour les faire entrer dans son dossier : vous les glissez depuis l'ordinateur, vous les photographiez avec la webcam, ou vous affichez un code QR que le patient scanne pour envoyer les documents depuis son propre téléphone. Ils restent rattachés à la visite, visibles par toute l'équipe soignante, et retrouvables par leur nom.

Les documents du patient vivent ailleurs que son dossier
Le compte rendu du radiologue arrive sur un papier, la biologie par e-mail, la photo de la lésion sur le téléphone du praticien, le courrier du confrère dans une enveloppe. Chaque pièce prend un chemin différent et finit dans un endroit différent : une pochette cartonnée, une boîte de réception, la galerie photo d'un téléphone personnel, un dossier partagé que personne ne range.
Le jour où il faut comparer la radio d'aujourd'hui à celle de l'an dernier, la recherche commence. Le patient est devant vous, la pochette est chez lui ou perdue, la photo est sur l'ancien téléphone, et l'e-mail est enfoui sous six mois de messages. On finit par redemander l'examen, ce qui coûte au patient du temps et de l'argent pour une information qui existait déjà.
Une photo clinique gardée dans la galerie d'un téléphone personnel est un problème en soi : elle voyage avec l'appareil, se sauvegarde chez un fournisseur grand public, apparaît dans les suggestions de souvenirs, et reste accessible à qui déverrouille l'écran. Ce n'est ni une place pour un document médical, ni une pratique tenable pour un cabinet.
Ce que cela change pour vous
Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.
Chaque pièce est rattachée à la visite qui l'explique
Un fichier n'est jamais déposé dans un dossier vague : il appartient à une visite précise, à sa date, à son motif. Six mois plus tard, la radio se relit à côté de la note de consultation qui l'a demandée et du diagnostic qui en a découlé, pas isolée dans un répertoire.
Trois chemins d'envoi, pour trois situations réelles
Le document déjà numérique se glisse depuis l'ordinateur. La lésion se photographie avec la caméra de l'ordinateur, sans passer par un téléphone. Et le papier que le patient a dans les mains part depuis son propre téléphone, en scannant un code QR affiché à l'écran.
Le patient envoie lui-même, sans compte et sans application
Vous affichez le code QR, le patient le scanne avec l'appareil photo de son téléphone, et une page s'ouvre : prendre une photo, ou choisir un fichier. Rien à installer, rien à créer, aucun mot de passe. Le lien ne sert qu'à cette visite et meurt quand vous fermez la fenêtre.
Un fichier se retrouve par son nom, comme un patient
Les noms de fichiers sont indexés dans la recherche du cabinet. « spirométrie » ou « adressage » suffit à retrouver le document, même si vous avez oublié dans quelle visite il avait été déposé. Et les accents sont conservés à l'identique : « Règlement intérieur du cabinet.pdf » arrive et repart avec ses accents.
Les documents du cabinet ont leur propre place
Le règlement intérieur, la grille de tarifs, le calendrier vaccinal, la fiche de préparation d'une échographie, le consentement de petite chirurgie : les documents qui ne concernent aucun patient en particulier vivent dans un écran à part, et s'impriment d'un clic quand un patient en a besoin.
Rien ne dort sur un téléphone personnel
Les fichiers partent vers un stockage objet chiffré du cabinet, jamais vers la galerie d'un appareil. La taille et le type sont vérifiés côté serveur, et chaque accès passe par un lien signé à durée limitée. La photo prise pour le dossier reste dans le dossier.
Comment cela fonctionne
Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.
- 1
Vous ouvrez l'onglet Fichiers de la visite
Dans la visite en cours ou dans une visite passée, l'onglet Fichiers montre ce qui est déjà là : les images en vignettes, les documents en tableau, et les trois chemins d'envoi. Le cadre indique la limite en clair : 10 fichiers par visite, 10 Mo par fichier.
- 2
Vous glissez ce qui est déjà sur l'ordinateur
Le compte rendu reçu par e-mail, le PDF du laboratoire, la photo transférée : vous les déposez dans le cadre en pointillés, ou vous parcourez vos dossiers. L'envoi démarre tout seul et chaque fichier apparaît dans la liste dès qu'il est arrivé.
- 3
Vous photographiez ce qui est devant vous
Prendre une photo ouvre la caméra de l'ordinateur : la lésion, l'ordonnance apportée par le patient, la carte d'assurance. Le cliché part directement dans la visite, sans étape intermédiaire et sans passer par un appareil personnel.
- 4
Vous laissez le patient envoyer depuis son téléphone
Utiliser le téléphone affiche un code QR. Le patient le scanne, sa page s'ouvre en français, il prend ses photos ou choisit ses fichiers, et vous suivez le compteur. Un avertissement rappelle de ne pas fermer la fenêtre avant la fin de l'envoi.
- 5
Vous regardez, vous téléchargez, vous nettoyez
Une vignette s'ouvre en grand dans une visionneuse qui passe d'une image à l'autre aux flèches du clavier. Un document se télécharge d'un clic. Un fichier déposé par erreur se supprime, et la place se libère aussitôt dans la limite de la visite.
La fonctionnalité en images
Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Les trois chemins, côte à côte, en haut de l'onglet : déposer les fichiers ou parcourir l'ordinateur, prendre une photo avec la caméra, utiliser le téléphone du patient. La limite est écrite sous la zone de dépôt, avant l'envoi et non après un refus : maximum 10 fichiers, 10 Mo par fichier.
Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.
Les détails qui comptent
Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.
Les images et les documents ne se présentent pas de la même façon
Une image se juge à l'œil : elle est affichée en vignette, dans une grille, et s'ouvre en grand d'un clic. Un PDF se juge à son intitulé : il est présenté en tableau, avec son nom complet, sa taille et sa date. Le même écran fait les deux, sans obliger à choisir un mode d'affichage.
Les tailles et les dates sont écrites en français
Une taille s'affiche 50,6 Ko, avec la virgule décimale et l'unité française, jamais 50.6 KB. Une date de dépôt s'affiche 02/07/2026 18:42, dans le fuseau horaire de votre cabinet. Un type de fichier s'affiche PDF ou PNG, jamais application/pdf.
Le nom du fichier arrive intact, accents compris
« Règlement intérieur du cabinet.pdf », « Échographie T1 - cliché.jpg », un nom en arabe : tous traversent l'envoi sans être transformés en suite de tirets bas. Seuls les caractères qui n'ont rien à faire dans un nom de fichier sont neutralisés, pour que le document se retrouve et se relise tel que vous l'avez nommé.
La limite est annoncée avant l'envoi, pas après
10 fichiers par visite et 10 Mo par fichier sont écrits sous la zone de dépôt. Un fichier trop lourd ou d'un type non accepté est refusé avec une phrase en français qui nomme la raison sous le fichier concerné, et le reste du lot continue à partir.
Le lien du téléphone ne survit pas à la fenêtre
Le code QR encode un lien à usage unique pour cette visite. Fermer la fenêtre désactive le lien immédiatement et rafraîchit la liste des fichiers de la visite. Il n'existe jamais deux liens actifs pour la même visite, et un même utilisateur ne peut pas en ouvrir plus de dix par heure.
La page du patient est faite pour un premier usage
Elle s'ouvre sans connexion, en français, sur un écran de téléphone : un titre, le compteur de fichiers, un bouton pour photographier, un bouton pour choisir un fichier. Quand la session est terminée ou le lien fermé, la page le dit en une phrase au lieu d'afficher une erreur.
Une photo de site anatomique arrive déjà classée
Quand l'envoi part de la carte anatomique, le téléphone reçoit uniquement le nom du site photographié, jamais la note clinique du praticien. La photo se range d'elle-même sur le bon site du corps, et le compte se fait sur les photos de la session, pas sur tout l'historique du patient.
Qui voit quoi dépend du rôle
Le médecin et l'administrateur déposent, consultent et suppriment les fichiers d'un patient. L'infirmier dépose et consulte. Le secrétariat, lui, n'ouvre pas les fichiers des patients : il accède aux documents du cabinet, ceux dont il a besoin pour accueillir et informer.
Les documents du cabinet s'impriment, ils ne se téléchargent pas
Le règlement, les tarifs, une fiche de préparation : ces documents servent à être remis. L'action principale du tableau est donc l'impression directe, pour tendre la feuille au patient sans passer par un téléchargement puis un logiciel de lecture.
Le stockage est mesuré et compris dans votre abonnement
Chaque cabinet dispose d'un volume de stockage, visible dans les paramètres, avec des blocs supplémentaires si le cabinet fait beaucoup d'imagerie. Un envoi qui dépasserait le quota est refusé avec un message clair, jamais accepté puis perdu.
Un fichier attaché à une dépense suit la même logique
La facture du fournisseur, le reçu du loyer, le relevé du laboratoire s'attachent à la ligne de dépense qu'ils justifient. Le jour où le comptable demande la pièce d'un montant, elle est à côté du montant, pas dans un classeur à retrouver.
Un envoi refusé dit ce qui n'allait pas
Fichier trop volumineux, type non accepté, limite de la visite atteinte, quota de stockage dépassé : chaque refus est traduit en une phrase française précise, affichée sous le fichier concerné, avec la possibilité de réessayer. Personne n'a à interpréter un code d'erreur.
3 chemins, 1 seul dossier
l'ordinateur, la caméra du cabinet et le téléphone du patient déposent au même endroit : la visite concernée
Le cabinet arrête de faire circuler des pochettes. La radio de l'an dernier se retrouve en trois secondes au lieu d'être redemandée, la photo clinique quitte le téléphone personnel du praticien, et le patient qui arrive avec ses papiers peut les envoyer lui-même en trente secondes, sans compte et sans application.
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