Pilotage du cabinet

Statistiques du cabinet : ce que vous encaissez, ce que vous dépensez, ce qu'il vous reste vraiment

Huit rapports qui se remplissent tout seuls avec le travail de la journée : l'activité jour par jour, les revenus quotidiens et mensuels, les dépenses, le résultat net, la répartition des paiements, le profil de votre patientèle et votre taux d'absence. Aucune saisie en plus, aucun tableur à tenir à côté.

Graphique du résultat net mensuel d'un cabinet médical dans DrBook : revenus, dépenses et bénéfice sur les douze derniers mois
Le résultat net du cabinet, mois par mois, sur les douze derniers mois : en vert ce qui a été encaissé, en rouge ce qui a été dépensé, en bleu ce qu'il reste. On lit d'un coup d'œil un socle de charges autour de 36 000 MAD, le mois de février qui a coûté 52 000 MAD, et le bénéfice qui plie sans casser.Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Le cabinet tourne, mais personne ne sait le dire en chiffres

Demandez à un cabinet combien de patients il a vus le mois dernier, combien il a encaissé, combien de rendez-vous se sont terminés par une chaise vide : les trois réponses arrivent au jugé. Le cahier de rendez-vous enregistre, il n'additionne pas. La caisse connaît la journée, pas le trimestre. Le comptable connaît l'année, avec six mois de retard et sans le détail qui aurait servi à décider.

Alors les décisions se prennent au ressenti. Recruter une deuxième secrétaire, ouvrir le samedi matin, changer d'échographe, revoir un tarif, accepter une convention : autant de choix à plusieurs dizaines de milliers de dirhams pris sans le chiffre qui devrait les guider. Et les angles morts restent morts : le mois où les recettes ont baissé sans que personne ne le remarque, les créneaux perdus en absences, la part de patients sans assurance.

Le jour où un chiffre est vraiment exigé (un dossier bancaire, une demande du comptable, un associé qui veut comprendre), c'est une soirée à recompter un cahier ou à recopier des factures une par une dans un tableur, pour un résultat que personne ne saura vérifier.

Ce que cela change pour vous

Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.

Vos chiffres se calculent seuls, sans une saisie de plus

Chaque rendez-vous pris, chaque visite terminée, chaque paiement encaissé et chaque dépense enregistrée alimente les rapports au moment même où il est saisi. Il n'y a pas de module de statistiques à nourrir : les chiffres sont le reflet du travail déjà fait.

Revenus, dépenses et bénéfice sur la même barre de mois

Le résultat net mensuel met les trois côte à côte sur douze mois. C'est le graphique qui manque à presque tous les cabinets : celui qui répond à la question du chiffre d'affaires par la réponse au bénéfice.

L'activité du cabinet, jour par jour

Les rendez-vous et les visites se superposent sur la même courbe. L'écart entre les deux lignes se voit à l'œil nu : les jours pleins, les jours creux, le rythme de la semaine, et les rendez-vous qui n'ont pas donné de visite.

Votre taux d'absence, chiffré et pas ressenti

La part de rendez-vous marqués absent, rapportée aux rendez-vous honorés, est calculée en permanence et affichée en haut du graphique des statuts. Un cabinet qui connaît son taux d'absence peut agir dessus. Un cabinet qui l'ignore le paie en créneaux perdus.

Le vrai visage de votre patientèle

Le nombre total de patients, les nouveaux du mois, la part couverte par une assurance, la répartition par sexe et la qualité de vos coordonnées : quel pourcentage de vos patients a un téléphone joignable et une adresse e-mail valide.

Un export CSV que le comptable ouvre sans rien réparer

Les visites et les dépenses de la période choisie partent en un fichier aux en-têtes en français, accents compris, qui s'ouvre directement dans un tableur. Fini le fichier à nettoyer pendant une heure avant de pouvoir s'en servir.

Comment cela fonctionne

Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.

  1. 1

    Vous ouvrez les rapports du cabinet

    L'écran est réservé aux administrateurs du cabinet. Il s'organise en onglets : Finances, Activité, Patientèle et Export des données, plus un onglet Grossesses pour les cabinets qui suivent des grossesses. Chacun regroupe les rapports d'une même question.

  2. 2

    Vous lisez l'argent dans l'onglet Finances

    La journée en cours d'abord, avec la répartition des paiements par méthode, puis les revenus quotidiens du mois, les revenus mensuels, les dépenses mensuelles et le résultat net sur douze mois. Du plus proche au plus large, sans changer d'écran.

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    Vous lisez le rythme dans l'onglet Activité

    La courbe des rendez-vous et des visites jour par jour, et sous elle la répartition de tous les rendez-vous par statut : planifiés, confirmés, terminés, annulés, absences, avec le taux d'absence calculé.

  4. 4

    Vous regardez votre patientèle

    Le total des patients, les nouveaux du mois en cours, la part assurée, la répartition par sexe et la couverture des coordonnées. C'est la photographie de ceux que vous soignez, pas de ce qu'ils vous ont payé.

  5. 5

    Vous sortez le fichier pour votre comptable

    Dans Export des données, vous choisissez la période, vous filtrez les visites par type ou par statut si besoin, et vous téléchargez le CSV. Les visites d'un côté, les dépenses de l'autre, ligne par ligne, prêtes pour la comptabilité.

La fonctionnalité en images

Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Répartition des paiements du jour par méthode dans DrBook : espèces, virement bancaire, terminal de carte et chèque

La journée du 01/07/2026 : 4 350,00 MAD encaissés en 13 transactions, réparties entre espèces, virement bancaire, terminal de carte et chèque. Les deux flèches font défiler les journées une à une, pour vérifier une caisse de la veille ou de la semaine dernière sans rien recompter.

Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Les détails qui comptent

Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.

Un jour sans activité reste un jour sur le graphique

Chaque rapport quotidien construit d'abord la suite complète des jours de la période, puis y pose les chiffres. Un dimanche, un jour férié ou une semaine de congés valent zéro et restent visibles à leur place. Sans cela, les courbes se resserreraient sur les jours travaillés et le rythme réel du cabinet deviendrait illisible.

Les mois sont découpés à l'heure de votre cabinet

Le regroupement par mois se fait dans le fuseau horaire du cabinet, pas dans celui du serveur. Un paiement encaissé le 31 à 23 h 30 compte dans son mois, pas dans le suivant. C'est la condition pour que le total d'un mois corresponde à ce que la caisse a vu passer.

Le taux d'absence est une formule, pas une impression

Il rapporte les rendez-vous marqués absent au total des rendez-vous absents et terminés. Les rendez-vous encore à venir, planifiés ou confirmés, n'entrent pas dans le calcul : ils n'ont pas encore eu lieu, ils ne peuvent ni gonfler ni diluer le chiffre.

Les revenus comptent l'argent réellement encaissé

Un revenu est rattaché à la date de son paiement, pas à celle de la facture. Une consultation de fin de mois réglée le mois suivant apparaît donc au mois du règlement. Les graphiques racontent votre trésorerie, pas votre facturation théorique.

Les vues mensuelles roulent toujours sur douze mois

Revenus, dépenses et résultat net affichent les onze mois précédents plus le mois en cours. La comparaison avec le même mois de l'année passée est donc toujours à l'écran, sans réglage, ce qui suffit à distinguer une saison creuse d'une vraie baisse.

La journée des paiements se feuillette

Le rapport des paiements du jour s'ouvre sur aujourd'hui et se remonte jour par jour avec deux flèches. La roue montre la part de chaque méthode, le centre le total encaissé, et le pied de carte le nombre de transactions : de quoi rapprocher une caisse en trente secondes.

Les méthodes de paiement sont celles de votre caisse

Espèces, chèque, virement bancaire, terminal de carte : la répartition reprend les méthodes que votre cabinet utilise réellement en facturation. Vous voyez, mois après mois, la part du liquide qui recule et celle de la carte qui monte.

Les dépenses viennent du même endroit que le loyer et les salaires

Le graphique des dépenses et celui du résultat net lisent les charges saisies dans l'écran des dépenses, y compris celles générées automatiquement par les charges récurrentes. Une charge décrite une fois nourrit le résultat net tous les mois sans y penser.

L'export des visites se filtre avant d'être téléchargé

Vous choisissez la période, le statut des visites, les types de visite à retenir, et vous pouvez exclure les visites facturées à zéro. Le fichier obtenu contient ce que vous avez demandé, pas tout l'historique du cabinet à trier ensuite.

Le CSV s'ouvre dans un tableur sans casser les accents

Les colonnes sont en français (nom, prénom, date de la visite, date du paiement, nombre de services facturés, total facturé, total payé, mode de paiement, assurance, numéro de facture) et le fichier porte la marque d'encodage qu'attend Excel. Les prénoms marocains s'affichent correctement du premier coup.

Une période d'un an au maximum par export

Un export couvre jusqu'à 366 jours consécutifs. Au delà, la plateforme vous demande de découper : c'est ce qui garantit qu'un export reste rapide et n'immobilise pas le cabinet parce que quelqu'un a demandé cinq ans d'un coup.

Les rapports restent chez l'administrateur du cabinet

Le chiffre d'affaires, les charges et le résultat net ne sont pas des données de soin. Seuls les administrateurs du cabinet ouvrent cet écran : les médecins, les infirmiers et le secrétariat travaillent dans la plateforme sans jamais y accéder. Un praticien qui gère son propre cabinet a les deux rôles et voit donc les deux faces.

8 rapports, 0 saisie en plus

l'activité, les revenus, les dépenses, le résultat net, les paiements, la patientèle et le taux d'absence se calculent sur le travail déjà enregistré

Le cabinet arrête de se piloter à la mémoire. La question du mois (est-ce qu'on a fait mieux ou moins bien, et pourquoi ?) reçoit une réponse en trois secondes sur un graphique. Le taux d'absence devient un chiffre sur lequel agir. Et le fichier que réclame le comptable se télécharge au lieu de se recopier.

Questions fréquentes

Non, rien. Les rapports lisent ce que le cabinet enregistre déjà : les rendez-vous pris dans l'agenda, les visites terminées, les paiements encaissés en facturation et les dépenses saisies par l'administrateur. Il n'existe aucun écran de statistiques à alimenter à la main, donc aucun chiffre ne peut être oublié.
Uniquement les administrateurs du cabinet. L'écran des rapports réunit le chiffre d'affaires, les charges et le résultat net : il n'est ouvert ni aux médecins, ni aux infirmiers, ni au secrétariat. Un praticien qui gère lui-même son cabinet cumule les deux rôles et voit donc l'ensemble.
Oui, et c'est précisément le graphique du résultat net mensuel : les revenus encaissés, les dépenses payées et le bénéfice, sur la même barre, mois après mois, sur douze mois. À condition d'avoir saisi vos charges dans l'écran des dépenses, ce qui prend quelques minutes puisque les charges fixes se décrivent une seule fois.
C'est la part des rendez-vous marqués absent parmi les rendez-vous absents et terminés. Les rendez-vous encore à venir ne comptent pas, puisqu'ils n'ont pas encore eu lieu. Le taux reflète donc uniquement des rendez-vous dont l'issue est connue : ceux où le patient est venu, et ceux où il n'est pas venu.
Ce que vous avez touché. Chaque revenu est rattaché à la date de son paiement, pas à la date de la facture. Une consultation de fin de mois réglée le mois suivant apparaît donc dans le mois du règlement. Les graphiques suivent votre trésorerie réelle.
Oui. Le rapport des paiements quotidiens s'ouvre sur aujourd'hui et se remonte jour par jour avec les deux flèches. Pour chaque journée vous avez le total encaissé, le nombre de transactions et la part de chaque méthode : espèces, chèque, virement bancaire, terminal de carte.
Non, ils y figurent à zéro. Chaque rapport quotidien construit la suite complète des jours de la période avant d'y poser les chiffres, donc une journée sans activité garde sa place sur l'axe. C'est ce qui rend le rythme de la semaine lisible au lieu d'un graphique tassé sur les seuls jours travaillés.
Oui, en deux fichiers. L'export des visites reprend le nom et le prénom du patient, la date de la visite, la date du paiement, le nombre de services facturés, le total facturé, le total payé, le mode de paiement, l'assurance et le numéro de facture. L'export des dépenses reprend la date, la catégorie, le statut, le fournisseur, le montant, les notes, la mention récurrent et l'auteur de la saisie.
Oui, accents compris. Les en-têtes sont en français et le fichier porte la marque d'encodage attendue par Excel, donc les prénoms marocains s'affichent correctement à l'ouverture, sans manipulation d'import. Un export couvre jusqu'à 366 jours : pour une période plus longue, vous la découpez en deux.
Dites-le nous. Les rapports actuels sont nés de demandes de cabinets, pas d'un cahier des charges théorique. Si votre spécialité suit un chiffre que nous n'affichons pas encore, décrivez-le nous et nous le construisons avec vous.

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