La carte anatomique : chaque photo, chaque note rangée à l'endroit du corps qu'elle décrit
Vous cliquez la zone sur un schéma du corps, vous y déposez la photo, la note, ou les deux. Six mois plus tard, la même zone rouvre son historique complet, dans l'ordre des dates. Plus de dossier de fichiers nommés IMG_4471.jpg dont personne ne sait à quelle lésion ils correspondent.

La photo de la lésion existe, mais personne ne sait plus laquelle c'était
Le naevus est photographié avec le téléphone du cabinet, ou avec celui du patient. Le fichier atterrit dans une pellicule, parfois dans le dossier du patient sous le nom que l'appareil lui a donné. Six mois plus tard, il faut comparer : quelle photo montrait quelle lésion, prise de quel côté, à quelle date, et de quel patient ? La comparaison, qui est tout l'intérêt de la photo, devient une enquête.
Le même problème existe sans photo. Une induration palpée, une douleur que le patient désigne du doigt, une cicatrice à ne pas confondre avec une lésion nouvelle : cela se note dans l'examen physique de la consultation du jour, puis disparaît dans le flux des visites. Rien ne dit, en ouvrant le dossier, quelles parties du corps de ce patient ont déjà été regardées.
Ce que cela change pour vous
Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.
Le schéma du corps devient l'index du dossier
Face et dos, 30 zones cliquables, un repère sur chacune de celles qui portent quelque chose. Le repère annonce ce qu'il contient (3 photo(s) et 1 note(s)) avant même que vous ne cliquiez : vous voyez d'un coup d'œil quelles parties du corps de ce patient ont déjà été documentées.
La photo arrive comme elle peut : ordinateur, caméra, téléphone
Glisser-déposer depuis l'ordinateur, la caméra de l'appareil, ou un QR code qui ouvre la page d'envoi sur votre téléphone. La zone du corps voyage avec le lien : le téléphone affiche la zone visée et la photo se range toute seule au bon endroit.
Une note vaut sans photo
Tout ne se photographie pas. Une induration, une gêne, un repère à retenir se notent directement sur la zone, dans l'éditeur riche de la plateforme, avec la correction par IA que vous connaissez. La note est alors le dossier de la zone, pas la légende d'une image.
L'évolution se lit sur une seule zone
Chaque enregistrement porte sa date de prise et sa visite. Ouvrir la zone, c'est ouvrir sa chronologie : la photo de référence d'octobre, le contrôle de décembre, la note de mars, dans le bon ordre, sur le même écran.
Retrouvé par la recherche, même sans ouvrir le dossier
La zone et votre texte sont indexés. Chercher naevus ou cheville droite remonte les photos concernées et les notes de zone, regroupées sous Carte anatomique, avec le champ qui a fait la correspondance.
Une lecture par IA quand la spécialité l'active
Jusqu'à trois photos d'une même zone peuvent être envoyées à un modèle de vision. La lecture revient dans la console IA : description de ce qui est visible, hypothèses classées, examens recommandés, signes d'alarme. Vous décidez bloc par bloc de ce qui entre au dossier.
Comment cela fonctionne
Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.
- 1
Vous ouvrez l'onglet Carte anatomique et vous cliquez la zone
Le schéma se bascule entre Face et Dos. Les zones que le schéma ne place pas encore restent accessibles dans la liste Autres zones. Choisir une zone visible seulement de dos retourne le schéma tout seul.
- 2
Vous ajoutez la photo
La fenêtre refuse le fichier tant que la zone n'est pas choisie : c'est ce qui garantit qu'aucune photo ne se retrouve sans son emplacement. Vous complétez la description, la date de prise (aujourd'hui par défaut, jamais dans le futur), puis vous déposez le fichier, vous ouvrez la caméra, ou vous scannez le QR code.
- 3
Ou vous écrivez la note
Même fenêtre, sans le fichier : la zone, le texte, la date. L'enregistrement reste bloqué tant que la zone et le texte ne sont pas là, et un message dit pourquoi. Une note vide ne créerait qu'un repère qui ne mène nulle part.
- 4
Dans une visite, tout se rattache à cette visite
Sous Examen physique, la bande Photos et notes de cette visite regroupe ce que vous avez documenté aujourd'hui, avec les boutons pour en ajouter. L'onglet Carte anatomique de la visite montre lui tout l'historique, les enregistrements du jour portant le badge Cette visite.
- 5
Vous lancez la lecture par IA si vous le souhaitez
Vous cochez jusqu'à trois photos d'une même zone et vous lancez l'analyse. Elle tourne en arrière-plan : vous continuez votre consultation, et le résultat arrive dans la console IA. Chaque bloc porte ses boutons Ajouter et Remplacer vers le champ du dossier qu'il concerne.
La fonctionnalité en images
Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Le panneau d'une zone : son nom, le compte de ce qu'elle porte, et les deux actions. La note renvoie à la visite du 24/12/2025, la photo garde sa date de prise et sa description. Les titres Notes et Photos n'apparaissent que lorsque la zone contient les deux.
Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.
Les détails qui comptent
Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.
Aucune photo ne peut être enregistrée sans sa zone
La fenêtre garde la zone de dépôt inactive tant qu'aucune zone du corps n'est choisie, et le serveur enregistre le fichier et son emplacement dans la même opération. Une photo stockée sans zone n'est pas un état que le système peut atteindre.
Une zone du corps n'accepte que des images
JPEG, PNG, WebP et GIF. Un PDF déposé par erreur est refusé avec une phrase claire, et rien n'en reste : pas de repère sur le schéma, pas de vignette cassée à nettoyer plus tard.
Une date de prise dans le futur est refusée deux fois
Le calendrier grise les jours à venir, le formulaire revérifie la date tapée à la main, et le serveur la refuse de son côté. Sans cela, une photo mal datée resterait en tête de la chronologie de la zone, au-dessus de toutes les vraies.
Le repère compte les photos et les notes ensemble
Ce qui compte en lisant le schéma, c'est de savoir si une zone a été regardée, pas sous quelle forme. Le chiffre du repère additionne les deux, et son libellé détaille : 3 photo(s) et 1 note(s).
Une photo mal placée se corrige, elle ne se réenvoie pas
La zone et la description d'une photo restent modifiables. Une lésion filée sur le mauvais côté se déplace en deux clics, sans repasser par l'envoi du fichier.
Chaque enregistrement dit de quelle visite il vient
Depuis le dossier du patient, une photo prise en consultation affiche Voir la visite du 24/12/2025 et ouvre cette visite. Depuis la visite elle-même, les enregistrements du jour portent le badge Cette visite. Une visite supprimée laisse simplement la carte sans lien, jamais un lien mort.
La suppression nomme ce qui disparaît
La confirmation écrit la zone et la date de l'enregistrement concerné, pas un Voulez-vous vraiment supprimer ? anonyme. Sur une note, le texte disparaît aussi de la recherche au même moment.
La recherche distingue la note d'une photo de la note d'une zone
Deux libellés différents, Note de la photo et Note de la zone, parce que le résultat ne veut pas dire la même chose : dans un cas il y a une image derrière, dans l'autre non. Une note de zone ouvre directement le dossier du patient.
Le contenu clinique suit les droits, pas seulement le dossier
La lecture des notes cliniques exige le droit d'accès au dossier médical : une personne du cabinet qui peut voir les fichiers ne voit pas pour autant la description de la lésion. Le lien vers la visite n'apparaît qu'à ceux qui ont le droit d'ouvrir une visite.
L'analyse est plafonnée à trois photos d'une même zone
Une lecture porte sur une lésion : cocher la première photo verrouille la sélection sur sa zone. Au-delà de trois vues, on ajoute du coût sans ajouter d'information, donc la limite est appliquée à l'écran comme au serveur.
Ce qui part à l'IA est du texte anonyme et des images
L'invite contient la spécialité, l'âge du patient en toutes lettres, le sexe, le nom de la zone et vos descriptions, jamais le nom du patient. Le modèle a pour consigne de décrire d'abord ce qui est visible, de le dire quand aucune lésion exploitable n'apparaît, et de ne jamais affirmer une évolution qu'il ne voit pas.
Chaque lecture reste au dossier du cabinet
Le fournisseur, le modèle, les photos concernées, la zone, le contenu rendu et votre décision (accepté ou ignoré) sont conservés. Puisque le texte de l'IA peut entrer dans le dossier médical, le cabinet doit pouvoir montrer plus tard d'où venait chaque phrase.
30 zones
du corps, face et dos, chacune avec sa propre chronologie de photos et de notes
La carte anatomique transforme un dossier de fichiers anonymes en une lecture par zone du corps. La photo est rangée au moment où elle est prise, la note existe même sans photo, la comparaison à six mois se fait sur un seul écran, la recherche du cabinet retrouve tout par la zone ou par vos mots, et la lecture par IA vient en appui de votre examen sans jamais écrire à votre place.
Questions fréquentes
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