L'intelligence artificielle à vos côtés

La lecture de photos par IA : un modèle de vision décrit la lésion, vous gardez ce qui vous convainc

Vous choisissez jusqu'à trois photos d'une même zone du corps, depuis la carte anatomique ou depuis la visite. Le modèle décrit ce qu'il voit réellement, propose des hypothèses classées, les examens à demander et les signes d'alarme. La lecture tourne en arrière-plan, et rien n'entre au dossier tant que vous ne l'avez pas décidé, bloc par bloc.

Fenêtre d'envoi des photos à l'IA dans DrBook, avec la zone analysée, le nombre de photos et l'avertissement officiel
Avant l'envoi : la zone analysée, le nombre de photos, et l'avertissement que DrBook affiche partout où l'IA intervient en clinique. Le contenu généré peut contenir des erreurs, ne constitue pas un diagnostic, et la décision finale appartient au médecin.Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

La photo est au dossier. Le deuxième regard, lui, n'est pas toujours disponible

Une lésion pigmentée aux bords irréguliers, photographiée en fin de consultation. Le réflexe du deuxième avis existe : montrer la photo à un confrère, comparer avec un atlas, chercher les critères un par un. Mais le confrère n'est pas dans le cabinet à 18 h, l'atlas ne connaît pas ce patient, et la vérification systématique des critères prend un temps que la salle d'attente ne donne pas.

Alors la description reste courte, et la photo reste une photo : une image au dossier, sans lecture structurée en face. Ce qui manque n'est pas l'œil du médecin, qui a vu la lésion en vrai. C'est un lecteur méthodique qui décrit l'image point par point, énumère ce qu'elle peut évoquer, et laisse le médecin trancher.

Ce que cela change pour vous

Moins de gestes pour vous, plus de temps pour vos patients.

Trois photos d'une même zone, pas une de plus

Une lecture porte sur une lésion : cocher la première photo verrouille la sélection sur sa zone du corps, et la limite de trois vues est appliquée à l'écran comme au serveur. Au-delà, on ajoute du coût sans ajouter d'information.

Le modèle décrit d'abord ce qu'il voit

La consigne est stricte : décrire ce qui est réellement visible avant toute hypothèse, dire quand aucune lésion exploitable n'apparaît plutôt qu'inventer, et ne jamais affirmer une évolution entre deux vues qui ne se voit pas sur les images.

La lecture tourne, vous consultez

La demande part en arrière-plan et le résultat arrive dans la console IA avec une notification. Vous fermez la fenêtre, vous poursuivez l'examen, vous recevez le patient suivant : rien ne vous immobilise devant un sablier.

Chaque bloc s'écrit là où il doit aller

La description de ce qui est visible se reprend dans l'examen physique, chaque hypothèse, les examens recommandés et les signes d'alarme dans l'hypothèse de diagnostic. Chaque bloc a ses boutons Ajouter et Remplacer, sous le texte qu'il concerne.

Le texte part anonyme

L'invite est construite côté serveur : la spécialité, l'âge en toutes lettres, le sexe, le nom de la zone et vos descriptions, jamais le nom du patient. Les photos partent avec ce texte, rien d'autre.

Chaque lecture reste au dossier du cabinet

Le fournisseur, le modèle, les photos concernées, la zone, le contenu rendu et votre décision sont conservés. Puisqu'une phrase de l'IA peut finir dans un dossier médical, le cabinet doit pouvoir montrer plus tard d'où elle venait et qui l'a validée.

Comment cela fonctionne

Dans l'ordre où vous le vivez au cabinet.

  1. 1

    Les photos sont déjà rangées sur la carte anatomique

    La lecture part de ce que vous documentez de toute façon : les photos déposées sur une zone du corps, avec leur date et vos descriptions. Rien à préparer pour l'IA.

  2. 2

    Vous cochez jusqu'à trois photos et vous lancez

    Depuis la carte anatomique, ou depuis la bande Photos et notes de cette visite avec le bouton Analyser les photos. La fenêtre de lancement nomme la zone, compte les photos et affiche l'avertissement, puis vous lancez l'analyse.

  3. 3

    Vous continuez, le modèle lit

    La tâche apparaît En cours dans la console IA avec le nom du patient. Vous pouvez changer d'écran, ouvrir un autre dossier, recevoir un patient : le résultat vous attend.

  4. 4

    Vous lisez la lecture rendue

    La description de ce qui est visible, des hypothèses classées par niveau de confiance avec leur raisonnement, les examens recommandés et, en rouge, les signes d'alarme. L'avertissement reste affiché avec le résultat.

  5. 5

    Vous décidez, bloc par bloc

    La description vers l'examen physique, l'hypothèse qui vous convainc vers l'hypothèse de diagnostic, le reste ignoré. Ajouter complète ce que vous aviez écrit, Remplacer réécrit, ne rien faire est une décision valable.

La fonctionnalité en images

Des captures prises dans la plateforme, sur un cabinet de démonstration.

Bande Photos et notes de cette visite dans le dossier de visite DrBook, avec le bouton Analyser les photos

Le point de départ côté visite : la bande Photos et notes de cette visite, juste sous Examen physique. Le bouton Analyser les photos est posé avec les photos du jour, parce que la lecture qu'il produit s'écrit dans les champs qui l'entourent.

Capture réalisée sur un cabinet de démonstration : praticiens, patients et rendez-vous sont fictifs.

Les détails qui comptent

Ce que vous remarquez après une semaine d'utilisation quotidienne.

Une lecture, une lésion

Les photos sélectionnées doivent toutes venir de la même zone du corps, et le serveur le vérifie de son côté. Mélanger deux lésions dans une même lecture produirait une description qui ne décrit ni l'une ni l'autre.

Le modèle a le droit de ne rien voir

Si les images ne montrent aucune lésion exploitable, la consigne lui impose de le dire et de ne rendre aucune hypothèse. Un modèle qui trouve toujours quelque chose serait plus dangereux qu'utile.

Vos descriptions partent avec les photos

Les notes que vous avez écrites sur les photos envoyées accompagnent les images, débarrassées de leur mise en forme et dédupliquées. Ce que vous avez observé à la palpation, le modèle ne peut pas le voir : votre texte le lui apporte.

Les formats et la taille sont vérifiés avant tout envoi

JPEG, PNG, WebP ou GIF, 5 Mo au plus par photo : une image hors format est refusée avant qu'un seul appel payant ne parte, avec une phrase qui dit quoi corriger.

Depuis le dossier patient, la lecture reste consultable

Une lecture lancée hors visite n'a pas de dossier de visite où s'écrire : elle se termine par Marquer comme utile ou Ignorer, et reste lisible dans la console. Pour l'écrire dans un dossier, relancez-la depuis la visite concernée.

Ajouter relit le dossier avant d'écrire

Un ajout ne réécrit pas la version affichée sur votre écran : le champ est relu sur le serveur juste avant, puis complété. Une ligne saisie entre-temps depuis un autre poste n'est pas écrasée.

Réservée aux médecins et aux administrateurs

Les cases de sélection et le bouton d'analyse n'existent pas pour le secrétariat ni pour l'équipe infirmière, et le serveur refuse la demande même forgée autrement. Une lecture de lésion n'a pas à circuler chez qui n'a pas à la lire.

Activée spécialité par spécialité

La lecture de photos s'active par spécialité, en commençant par la dermatologie, là où elle a été évaluée sur des cas réels. La carte anatomique, elle, reste disponible pour tout le monde : documenter une zone du corps n'envoie rien à l'extérieur.

L'avertissement ne se ferme pas

Le bandeau qui rappelle que le contenu est généré par une intelligence artificielle, qu'il peut contenir des erreurs et que la décision finale appartient au médecin est affiché au lancement et reste affiché avec le résultat. Pas de croix, pas de case Ne plus afficher.

Le modèle de vision peut changer sans rien vous demander

Le fournisseur et le modèle utilisés pour la lecture sont choisis côté serveur, tâche par tâche. Quand un modèle plus juste sort, le cabinet en profite sans mise à jour et sans changement d'écran.

3 photos

d'une même lésion lues ensemble, décrites et discutées pendant que vous continuez à consulter

La lecture de photos ne remplace pas l'examen : le modèle n'a que les images et vos descriptions, vous avez vu la lésion en vrai. Elle donne à chaque photo du dossier un lecteur méthodique qui décrit point par point, énumère ce que l'image peut évoquer, nomme les examens qui trancheraient et les signes qui doivent alerter. Ce que vous en gardez entre au dossier avec votre nom, jamais autrement.

Questions fréquentes

Non. Elle décrit ce qui est visible, propose des hypothèses classées avec leur raisonnement, des examens et des signes d'alarme. Rien n'entre au dossier sans que vous cliquiez, et l'avertissement rappelant que la décision finale appartient au médecin est affiché au lancement comme avec le résultat, sans pouvoir être masqué.
Les photos sélectionnées (trois au plus, d'une même zone), la spécialité du cabinet, l'âge et le sexe du patient, le nom de la zone du corps et les descriptions que vous avez écrites sur ces photos. Jamais le nom du patient : l'invite est assemblée côté serveur, sans accès aux données d'identité.
Parce qu'une lecture porte sur une lésion, et qu'au-delà de trois vues d'une même lésion, on ajoute du coût sans ajouter d'information. La limite est appliquée à l'écran et revérifiée par le serveur, comme l'unité de zone : cocher la première photo verrouille la sélection sur sa zone du corps.
Le modèle a pour consigne de le dire et de ne rendre aucune hypothèse, plutôt que de décrire ce qui n'existe pas. C'est un des garde-fous issus de l'évaluation qui a précédé la fonctionnalité, avec l'interdiction d'affirmer une évolution entre deux vues qui ne se voit pas sur les images.
Non. La lecture part en arrière-plan et le résultat arrive dans la console IA, avec une notification et le nom du patient concerné. Vous pouvez fermer la fenêtre, finir votre examen, ouvrir un autre dossier. Une seule lecture à la fois par patient, pour ne pas empiler des demandes sur la même lésion.
Bloc par bloc, chacun vers le champ qu'il concerne : la description de ce qui est visible vers l'examen physique, chaque hypothèse, les examens recommandés et les signes d'alarme vers l'hypothèse de diagnostic. Chaque bloc a ses boutons Ajouter et Remplacer, et retenir une seule hypothèse en ignorant le reste est un usage normal.
Les médecins et les administrateurs du cabinet, personne d'autre. Chaque lecture est conservée avec son fournisseur, son modèle, les photos concernées, la zone, le contenu rendu et votre décision de la retenir ou de l'ignorer : le cabinet peut montrer plus tard d'où venait chaque phrase entrée au dossier.
L'activation se fait spécialité par spécialité, en commençant par la dermatologie où la lecture a été évaluée sur des cas réels. Si votre spécialité vous manque, dites-le nous : c'est exactement le genre de demande qui fixe notre ordre de priorité, et nous préférons l'ouvrir avec vous plutôt que de la livrer non testée.

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